The NO History

-The NO est né de la rencontre d'une bande de musiciens, résolument rock, réunis autour des compositions de St. Bloc & Mk Schroeder, noyau originel, qui se sont croisés, perdus de vue mais toujours retrouvés dans de multiples configurations au cours de ces dernières années avec, en fil rouge, la musique anglaise de la toute fin des années 70 (The Clash, Stranglers, Jam, Buzzcocks, XTC, Damned et autres Sex Pistols).

Après avoir fréquenté assidument les locaux de répétitions, les MJC, les associations, écumé bars, scènes locales et festivals, ils rencontrent, en 2008, Nico Bravin, le chainon manquant entre leur passion et les Stones, un guitariste inspiré avec qui ils redécouvrent leurs classiques (AC/DC, Led Zep, Iggy Pop, Bowie, et le Neil Young de "zuma"). Nico débarque avec son passé, riche de son expérience sur la scène nationale et sa technique affinée par des dizaines de concerts. Le coeur trio du NO était définitivement constitué: 3 voix harmoniques et hargneuses et une assise rythmique basse/Guitare, brutale et incisive.

 

Dès lors, chacun se consacre à diverses collaborations, et la démarche globale commune qu'ils entreprennent, faite de rencontres, les conduis tout naturellement à immortaliser leur travail par un CD enregistré sur scène en live et mixé par Louis Bertignac, ami de Nico. Ce disque suinte par tout ses pores d'une musique définitivement scénique, accomplie, affranchie des conventions, mélodique et pleine de sueur et de rage.

 

Le résultat esthétique range la formation dans la catégorie Rock, Power Rock, avec parfois des envolées flamboyantes de guitares à la Gilmour. The NO peut rappeler certains groupes ou artistes, issus de la scène rock anglaise et américaine de l'after punk du tout début des 80" la liste de références serait trop longue à énumérer ici!!!

 

Mais l'aventure n'allait pas s'arrêter là...

Il fallait, pour que l'alchimie opère entre la scène, le studio, les répétitions et le public, un batteur d'exception. Guillaume (bump) allait amener cette fraicheur juvénile qui caractérise aujourd'hui la section rythmique du NO.

Issu de la scène locale, Guillaume avait déjà croisé la route du duo Bloc/Schroeder.

Leurs retrouvailles semblaient improbables, elles eurent pourtant lieu en 2012.

 

Revendiquant son héritage, le souci premier du groupe n'est pas d'être novateur, bien qu'il le soit par essence.

Les textes sont dépouillés, chantés naturellement en anglais, des textes qui racontent des histoires noires et sans fioritures, des tranches de vie quotidienne. L'ironie, la désinvolture et un certain cynisme sont portés par la gouaille du chant et une grosse débauche d'énergie , le tout avec une posture scénique sans concession.